Psychologie du Travail

La psychologie clinique du TRAVAIL permet d’appréhender les situations que vivent les salariés par une approche dynamique entre vie à soi et vie professionnelle. D’après Christophe Dejours, « L’organisation du travail exerce sur l’Homme une action spécifique dont l’impact est l’appareil psychique ».

C’est selon cette approche que j’appréhende ma pratique en psychologie du travail, voire même en psychopathologie du travail. En effet, une souffrance émerge lorsqu’un choc intervient entre une histoire individuelle – porteuse de projets, d’espoirs et de désirs – et une organisation du travail qui les ignore.

  • Aide à l’orientation professionnelle, à la ré-orientation, à la mutation professionnelle, au licenciement, par des bilans, par des prises en charge du  salarié(e) qui en éprouve le besoin et la nécessité.
  • Accompagnement des salariés qui entreprennent une procédure de Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).

Maria Cardoso, psychologue à Lyon, intervient aussi sur la conduite de Bilans de Compétences : cette étape permet de dégager des pistes de réaménagement de la vie professionnelle du salarié (nouveau projet, nouvel emploi, formations…).

Des situations de souffrance au travail (sentiment d’inutilité, de déqualification, d’ennui et de peur) occasionnent bien souvent une nécessité de se poser pour mener un travail de réflexion sur ladite situation anxiogène. Une prise en charge psychologique peut devenir un lieu-espace temps protecteur et sécurisant.

C’est un facteur d’amélioration de qualité de vie qui participe de la thématique « Santé au travail ».


POURQUOI CONSULTER UN PSYCHOLOGUE ?

  • Je perçois des tensions intérieures et je constate que c’est récurrent, répétitif, avec des incidences dans la perception que j’ai de moi-même et des autres (perte d’estime et de confiance en soi).

  • Je perçois des distorsions entre moi et les autres. Elles me perturbent et me gênent dans ma vie au quotidien.

  • Je me sens mal dans ma vie d’étudiant, dans mes choix professionnels qui ont des répercussions sur mon humeur, mon état physique et/ou les deux.

  • Je sens que je tourne en rond en parlant aux mêmes personnes de mes symptômes, de mon anxiété, de ma souffrance. J’ai besoin que l’on m’écoute autrement.

  • Je suis mère, ou je viens d’être mère, et je sens que j’ai du mal à gérer la relation mère-enfant. Je ne peux pas en parler car je me sens jugée.

  • Je vais au travail avec appréhension, puis à reculons, puis en éprouvant de plus en plus de la souffrance.