Psychologie Clinique

Transversale à tous les symptômes, troubles, souffrances de l’être humain, la PSYCHOLOGIE CLINIQUE appréhende dans sa globalité l’individu qui peut, de manière ponctuelle ou pérenne, se trouver bouleversé, déstabilisé, malade sur le plan physique :

  • troubles du sommeil, de l’appétit, de l’humeur, de la digestion…
  • phobies
  • anxiété
  • obsessions
  • douleurs physiques
  • variations dans les résultats scolaires, les performances professionnelles
  • pertes d’énergie, de vitalité, de joie de vivre
  • perte de confiance en soi
  • estime de soi dégradée
  • détresse éprouvée fréquemment…

D’après Freud, « l’angoisse est la réaction à la situation de danger, le sujet peut y échapper si le moi – le conscient – fait quelque chose pour éviter la situation, pour s’y soustraire. 

On pourrait donc dire que les symptômes sont formés afin d’éviter le développement d’angoisse

Les symptômes sont formés afin d’éviter la situation de danger, perçue comme telle par l’individu, signalée par le développement d’angoisse ».

Comment différencier angoisse et anxiété ? L’angoisse est une forme amplifiée de l’anxiété.

L’anxiété reste à un niveau psychique alors même que l’angoisse s’accompagne de manifestations somatiques : troubles, douleurs, tensions, maux, …

L’angoisse désigne un affect de déplaisir, plus ou moins intense, qui vient à la place d’un sentiment inconscient chez une personne, dans quelque chose qu’elle ne peut pas nommer. L’angoisse se traduit par des sensations physiques, accompagnée d’une intense douleur psychique, sensorielle, affectivement négative, composée de comportements d’évitement, de fuite, de refoulement… dont le but est d’évacuer les conditions de base.

C’est le degré d’intensité de la douleur psychique, propre à chacun, qui amène à prendre une décision de consulter un psychologue-psychothérapeute.


POURQUOI CONSULTER UN PSYCHOLOGUE ?

  • Je perçois des tensions intérieures et je constate que c’est récurrent, répétitif, avec des incidences dans la perception que j’ai de moi-même et des autres (perte d’estime et de confiance en soi).

  • Je perçois des distorsions entre moi et les autres. Elles me perturbent et me gênent dans ma vie au quotidien.

  • Je me sens mal dans ma vie d’étudiant, dans mes choix professionnels qui ont des répercussions sur mon humeur, mon état physique et/ou les deux.

  • Je sens que je tourne en rond en parlant aux mêmes personnes de mes symptômes, de mon anxiété, de ma souffrance. J’ai besoin que l’on m’écoute autrement.

  • Je me sens insatisfait(e) dans ma vie de couple, dans mon travail, avec mon entourage proche, et je ne sais plus quoi faire.
  • J’ai accouché, et mon fils (ma fille) devient peu à peu colérique ou grognon ou morose… Cela a des répercussions sur ma vie de couple, ma vie de famille : je ressens le besoin de comprendre ce qui se joue pour mon enfant.
  • Je suis mère, ou je viens d’être mère, et je sens que j’ai du mal à gérer la relation mère-enfant. Je ne peux pas en parler car je me sens jugée.

  • Je vais au travail avec appréhension, puis à reculons, puis en éprouvant de plus en plus de la souffrance.

     Je prends la décision d’entreprendre une psychothérapie et je m’assure de libérer du temps régulièrement afin d’assurer la meilleure réussite à mes séances.